Semaine #01 : L’inauguration


Damas y caballeros,Hoy, en este día memorable,
voy a dar por inaugurada esta sección del Blog de Taquetepa, que he intitulado: Espace Perecito.
Aquí, en este espacio cibernético que me ofrece la vertiginosa tecnología de la comunicación digital,
durante el transcurrir de todo el año 2013,
cada semana, rutinariamente y sin excusas que valgan para no cumplir con mi promesa,
voy a hacerles entrega de textos en los cuáles encontrarán,
cuál esposo que llega a su hogar de su trabajo antes de lo previsto
y descubre a su mujer en el lecho conyugal junto a un equipo de rugbymen,
las más variadas expresiones artísticas que divagan anárquicamente por mi ser
– y me permito gratuitamente utilizar este concepto otorgando quizás, a mis expresiones, un valor del cuál carecen -.
Ustedes se preguntarán: – quizás los más curiosos, quizás aquellos que no tienen ninguna obligación que realizar inmediatamente –
qué motivo incita esta extravagante idea de querer poner en palabras algo que resulta completamente insustancial a la totalidad de la población mundial y,
por qué quedarnos en chiquitas, también extramundial.
Y, sí. Conozco la enfermedad que sufre la red de redes: plena de blogs que no tienen razón de ser.
Y yo, mis queridos internautas, no quiero quedar fuera de semejante empresa.
Sé de la invasión de blogs que hablan de los más variados temas. Desde la física cuántica hasta los chismes más insulsos de la farándula.
Pero bien ustedes se percatan de la realidad: ninguno ha dedicado ni una sola línea al servidor que les escribe impetuosamente en este momento.
Y esa es una afrenta que no puede dejar pasar una persona de mi exposición social.
No se escapa a mi entendimiento que va a ser un trabajo enorme. Fatigante.
Que va a consumir muchas de mis horas que dedico a recorrer la web sin ton ni son.
Sin sentido alguno por Leboncoin, por Ebay, por Google Readers.
No me es ajeno que tendré que reducir mis visitas al baño para leer Orsai o Siné mensuel al mínimo.
También estoy al tanto que las posibilidades de éxito que favorecen a este espacio del blog son nulas.
Que a nadie le va a interesar en lo más mínimo. Al que nadie va a ingresar.
Puedo asegurar, firmemente y sin miedo de cometer equívocos, que esta faraónica tarea no va a dar absolutamente ningún beneficio y que va a ser completamente en vano.
Pero no nos vamos a dejar excluir de esta fiesta banal, porque sí. No vamos a bajar los brazos. ¡No, señor!
Vamos a sumar anécdotas triviales a este mar infinito de informaciones inútiles.
Vamos a insertar sucesos irrelevantes dentro de esta interconexión de redes informáticas.
Damas y caballeros, es inexorable nuestra participación a agrandar la confusión general.He aquí las reglas del Espace Perecito:

– Serán 52 presentaciones. Una por semana durante todo el 2013 y empezamos a contar a partir de ahora.
– Serán bilingües: español y francés.
– La temática será variable. Partituras, música, relatos, dibujos, y un larguísimo etcétera.
– Sobre todo lo que afirme acá, estoy y estaré completamente en desacuerdo. Todo será producto de mi irresponsabilidad.
– Prometo al señor Nicolas Duracka, que de lo presentado en este espacio, a fin de año,
previa selección democrática entre la señora Marie Crouzeix, el señor Fabrice Gouterot, el señor Nicolas Duracka y yo,
haremos una publicación en libro de cartón editada por la editorial Cephisa Cartonera.

Sin nada más que agregar,

mis estimados,

bienvenidos.

Mesdames et messieurs,Aujourd’hui, en ce jour mémorable,
je vais inaugurer cette section du Blog de Taquetepa, que j’ai intitulée : Espace Perecito.
Ici, dans cet espace cybernétique que m’offre la technologie vertigineuse de la communication digitale,
tout au long de l’année 2013,
chaque semaine, de manière routinière et sans excuse valable pour ne pas tenir ma promesse,
je vais vous remettre des textes dans lesquels vous trouverez,
tel un mari arrivant chez lui plus tôt que prévu
et découvrant sa femme dans le lit matrimonial avec une équipe de rugbymen,
les expressions artistiques les plus variées qui errent anarchiquement à travers mon être
– et je me permets d’utiliser gratuitement ce concept en attribuant peut-être à mes expressions une valeur dont elles manquent-.
Vous vous demanderez : – peut-être les plus curieux, peut-être ceux qui n’ont aucune obligation à honorer immédiatement –
quelle raison incite cette idée extravagante de vouloir mettre en mots quelque chose qui résulte complètement creux pour la totalité de la population mondiale et,
pourquoi voir petit, aussi extramondiale.
Eh oui. Je connais la maladie dont souffre le réseau des réseaux : plein de blogs qui n’ont pas de raison d’être.
Et moi, chers internautes, je ne veux pas rester en dehors de semblable entreprise.
Je connais l’invasion de blogs qui parlent des sujets les plus variés. Depuis la physique quantique jusqu’aux commérages les plus insipides sur les people.
Mais vous vous rendez bien compte de la réalité : aucun d’eux n’a consacré ni même une ligne au serviteur qui vous écrit impétueusement en ce moment.
Et ceci est un affront qu’une personne de mon exposition sociale ne peut pas laisser passer.
Il n’échappe pas à mon entendement que cela va être un travail énorme. Fatigant.
Qu’il va consommer beaucoup de mes heures que je consacre à parcourir le web sans rime ni raison.
Leboncoin, Ebay et Google Readers sans aucun sens.
Il ne m’est pas étranger que je devrai réduire au minimum mes visites aux toilettes pour lire Orsai ou Siné Mensuel.
Je suis aussi au courant que les possibilités de succès favorisant cet espace du blog sont nulles.
Que personne ne va être intéressé le moins du monde. Que personne ne va y entrer.
Je peux assurer, fermement et sans peur de commettre des erreurs, que cette tâche pharaonique ne va générer absolument aucun bénéfice et qu’elle va être complètement en vain.
Mais nous n’allons pas nous laisser exclure de cette fête banale, juste parce que. Nous ne baisserons pas les bras. Non, monsieur !
Nous allons ajouter des anecdotes triviales à cette mer infinie d’informations inutiles.
Nous allons insérer des événements insignifiants dans cette interconnexion de réseaux informatiques.
Mesdames et messieurs, notre participation à agrandir la confusion générale est inexorable.Voici les règles de l’Espace Perecito :

– Ce seront 52 présentations. Une par semaine pendant toute l’année 2013 et nous commençons à compter à partir de maintenant.
– Elles seront bilingues : en espagnol et français.
– La thématique sera variable. Partitions, musique, récits, dessins et j’en passe.
– Sur tout ce que je vais écrire ici, je suis et je serai en complet désaccord. Tout sera produit de mon irresponsabilité.
– Je promets à Monsieur Nicolas Duracka qu’avec ce qui sera présenté dans cet espace, à la fin de l’année et après sélection
démocratique préalable entre Madame Marie Crouzeix, Monsieur Fabrice Gouterot, Monsieur Nicolas Duracka et moi,
nous ferons une publication en livre de carton édité par la maison d’édition Cephisa Cartonera.

Sans rien de plus à ajouter,

mes très chers,

bienvenue.