Semaine #07 : L’Interprétation des rêves

Una de las cosas que intenté comprender cuando llegué a Francia, aparte del idioma, fue su política. El armar un croquis de la vida política francesa no me fue fácil. Mis conocimientos de la división de fuerzas políticas proveniente de mi experiencia Argentina y mi opinión, no muy favorable, sobre los políticos, no ayudaron en nada.
A continuación paso a dar mi visión sobre el tema. Tengan en cuenta que desde chico sufro miopía.

Al estar como presidente y poder ver sus políticas de gobierno, Sarkozy y sus secuaces eran muy fáciles de ubicar. Tipos de derecha que aman el dinero y el poder.
Más a la derecha el Frente Nacional con Le Pen. Xenófobos que le echan la culpa de todos los males franceses a la Unión Europea y a los extranjeros, defensores de la tradición de la baguette y el queso, la familia normal con mamá y papá – nada de cosas raras – y la patria, ese objeto que cada cual lo define como se les canta las pelotas y que sirve para hacer las estupideces más grandes posibles por un humano.
Hasta acá venía simple.
Pero cuando comencé a mirar hacia la izquierda francesa se me empezó a complicar.
Están los verdes o ecologistas que, por un lado, podemos encontrar a viejos militantes luchadores con una clara tendencia a la izquierda y hasta un poco anarquistas, pero también, al mismo tiempo, hay tipos como Nicolas Hulot que tiene una fundación bancada, entre otros, por L’oreal (La empresa de la señora Bettencourt, que se olvidó en su declaración de impuestos agregar una isla de su propiedad: ¡Uy, puta, me olvidé que la tenía!), TF1 (Un canal de televisión que podríamos definir : « no muy cultural »), EDF (Una empresa de electricidad), y Vinci (Una empresa constructora a gran escala que entre otras cosas construye autopistas, a las cuales después gerencia, y aeropuertos). ¿Podríamos decir que estos son capitalistas de izquierda? ¿O ecologistas de derecha? ¿O capitalistas con un alto grado de culpabilidad? ¿O simplemente una manga de hijos de putas sin vergüenza?
Después están los claros grupos de izquierda o extrema izquierda. Veteranos militantes, restos de alguna buena época, que no pierden el sueño de lograr la utopía de la revolución del pueblo para el pueblo o nuevas olas de lectores del Manifiesto del Partido Comunista aggiornados al siglo XXI. Así tenemos al clásico Partido Comunista, al Nuevo Partido Anticapitalista, al Partido de Izquierda y una larga lista de pequeños partidos del estilo.
Pero el más difícil de entender es el Partido Socialista. Dicen que son de izquierda. Una izquierda moderada, no extrema, pero de izquierda. Pero cuando empecé mi investigación sobre el tema, el candidato presidencial era Strauss-Kahn. Conocido actualmente por su pequeño vicio de querer empernar a todas las mujeres que se le cruzan, logrando su objetivo a través de la seducción, del dinero o de la fuerza.
Golpeó duramente a la sociedad francesa el tomar conocimiento público de esta debilidad. No podían comprenderlo, ni digerirlo. Pero a mí no me llamó la atención, ya que el señor tenía la costumbre de empernar países enteros a través de las recetas neoliberales impuestas por el Fondo Monetario Internacional del cuál él era el presidente en ese momento. Lo que sí me llamaba muchísimo la atención es que el capo del FMI se presentara como candidato a presidente del partido político de izquierda más grande de Francia.
Hasta ahora nadie pudo darme una respuesta que me satisfaga.
Después de la ruidosa caída de Strauss-Kahn, la posta la tomó Hollande, presentándose como un presidente normal. Cosa que muchos quisieron entender como que el tipo iba a ser uno de los nuestros. Que Francia iba a volver a ser ese país de las mejoras sociales, del estado de bienestar. Pero a partir de que asumió como presidente, sus políticas gubernamentales desmintieron esta teoría, generando, en general, un gran desconsuelo. Pero el tipo nunca mintió. Dijo que iba a ser un presidente normal. Es decir, que nos iba a cagar, que iba a beneficiar a los grandes propietarios, a las financieras, iba a reducir los presupuestos de cultura, educación y salud, que iba a continuar haciendo guerras, etc.
Durante la campaña presidencial del 2012 en Francia me surgió en un sueño este dibujo:

Une des choses que j’ai essayé de comprendre lorsque je suis arrivé en France, à part la langue, fut la politique de ce pays. Il ne me fut pas facile de dresser un croquis de la vie politique française. Mes connaissances sur la division des forces politiques provenant de mon expérience argentine et mon appréciation, pas très favorable, des hommes politiques, n’ont pas du tout aidé.
Je vais ci-dessous donner mon point de vue sur le sujet. Tenez compte du fait que depuis que je suis petit, je souffre de myopie.

Comme il était président et comme on pouvait voir ses politiques gouvernementales, Sarkozy et ses complices étaient très faciles à cerner. Des types de droite qui aiment l’argent et le pouvoir.
Encore plus à droite, le Front National avec Le Pen. Des xénophobes qui rejettent la faute de tous les maux français sur l’Union européenne et sur les étrangers, défenseurs de la tradition de la baguette et du fromage, de la famille normale avec une maman et un papa – pas de choses bizarres – et de la patrie, cet objet que chacun définit comme ça le chante et qui sert à faire commettre les stupidités les plus grandes aux humains.
Jusque-là, c’était simple.
Mais quand j’ai commencé à regarder du côté de la gauche française, les choses se sont mises à se compliquer. Il y a les Verts ou Ecolos où, d’un côté, l’on peut trouver de vieux militants qui luttent avec une nette tendance à gauche, et même un peu anarchiste, mais aussi, en même temps, des types comme Nicolas Hulot qui ont une fondation soutenue entre autres par L’Oréal (l’entreprise de Madame Bettencourt, qui a oublié dans sa déclaration d’impôt d’ajouter une île qui lui appartient : Oh, putain, j’ai oublié que je l’avais !), TF1, EDF, et VINC. Pourrions-nous dire que ce sont des capitalistes de gauche ? Ou des écologistes de droite ? Ou des capitalistes avec un haut degré de culpabilité ? Ou simplement une bande de fils de pute sans vergogne ?
Ensuite, il y a les groupes clairement de gauche ou d’extrême gauche. Des vétérans militants, restes d’une bonne époque, qui ne perdent pas leur rêve d’atteindre l’utopie de la révolution du peuple pour le peuple, ou de nouvelles vagues de lecteurs du Manifeste du Parti Communiste, au goût du jour du XXIe siècle. Nous avons ainsi le Parti Communiste, le Nouveau Parti Anticapitaliste, le Parti de Gauche et une longue liste de petits partis dans le style.
Mais le plus difficile à comprendre, c’est le Parti Socialiste. Ils se disent de gauche. Une gauche modérée, pas extrême, mais de gauche. Mais quand j’ai commencé mon enquête sur ce sujet, le candidat à la présidence était Strauss-Kahn. Actuellement connu pour son petit vice de vouloir baiser toutes les femmes qu’il croise, atteignant son objectif par la séduction, l’argent ou la force.
La société française a reçu un sacré coup en apprenant cette faiblesse. Elle n’arrivait pas à comprendre cela, ni à le digérer. Mais moi, ça ne m’a pas étonné puisque ce monsieur avait l’habitude de baiser des pays entiers au moyen des recettes néolibérales imposées par le Fonds Monétaire International qu’il présidait à ce moment-là. En revanche, ce qui attirait mon attention était que le numéro un du FMI se présente comme candidat à la présidence du plus grand parti politique de gauche de France.
Jusqu’à présent, personne n’a pu me donner une réponse qui me satisfasse.
Après la chute bruyante de Strauss-Kahn, Hollande a pris le relais, se présentant comme un président normal. Beaucoup ont voulu comprendre par là que le type allait être un des nôtres. Que la France allait redevenir ce pays des avancées sociales, de l’État-providence. Mais à partir du moment où il a pris ses fonctions de président, ses politiques gouvernementales ont démenti cette théorie, provoquant, en général, une grande déception. Mais ce type n’a jamais menti. Il a dit qu’il allait être un président normal. C’est-à-dire, qu’il allait nous baiser, qu’il allait favoriser les grands propriétaires, les sociétés financières, qu’il allait réduire les budgets de la culture, de l’éducation et de la santé, qu’il allait continuer à faire des guerres, etc.
Pendant la campagne présidentielle de 2012 en France, ce dessin m’est apparu en rêve :

Ahora, en el 2013, después de una pesadilla, la actualización:

Maintenant en 2013, après un cauchemar, la mise à jour :